LE POING - Apériodique libertaire - Amiens

Le journal qui ne prend pas de gants

Auteur : LE POING, le journal qui ne prend pas de gants (page 1 sur 4)

Soirée conférence-débat du POING, le 08 février, à 19h00

PedagogieLibertaire
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Soirée conférence-lecture musicale du POING, le 08 juin 2018 à 18h45

LE POING, le journal qui ne prend pas de gants, numéro 16 – Spécial Mai 68

Le numéro 16 du POING, apériodique libertaire d’Amiens et d’ailleurs, accompagnant la semaine d’exposition à la faculté des Arts (30 rue des Teinturiers, 80080, Amiens) est disponible ici (pdf) et en papier sur demande.

Bonne lecture.

Piazza Fontana : Retour sur le ciné-débat du 16 mars

 

Ce vendredi 16 mars a signé le retour des ciné-débats du Poing.

C’est le film Piazza Fontana de Marco Tullio Giordana, présenté par Patrice Daniel, qui a eu les honneurs de cette projection.

L’événement s’est tenu dans une salle comble.
Les échanges ont été riche et nous avons pu nous interroger sur ce qui est appelé les années de plomb ainsi que sur la notion d’autonomie ouvrière italienne.
Cette autonomie s’est organisée dans les années post-68 et a permis la mise en place du « mai rampant », dans un contexte de forte opposition aux néo-fascistes et à l’État italien.

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Mai Juin 68 — Cinquantenaire — Expos, conférences, concert du 16 au 20 avril 2018 à l’UFR des Arts Amiens

Pour le cinquantenaire de mai-juin 68, la CNT-STE80 et le Poing vous proposent une exposition à l’UFR des Arts, des conférences et concerts.

Présentation complète et programme ici.

Une présentation dans l’émission Trous Noirs de Radio Libertaire:

Enregistrement des conférences tenues le 7 octobre 17

Le samedi 07 octobre 2017, le groupe libertaire Alexandre Marius Jacob, et LE POING, le journal qui ne prend pas de gants, ont organisé, pour le centenaire de la Révolution russe de 1917, une journée de conférences et de concerts, agrémentée d’une exposition de peintures et de sculptures, d’un atelier-découverte de sérigraphie et de plusieurs tables de presse. L’événement, qui a eu lieu à Amiens, avait pour objectif de mettre en lumière la participation et le point de vue des anarchistes sur un épisode qui a marqué durablement l’Histoire : loin des mythologies et folklores partisans, il s’agissait de souligner les faits oubliés, volontairement ou non.

Vous trouverez ici la liste des enregistrements des différentes conférences et des échanges avec les intervenants

Présentation de la journée:

Introduction du film sur Marcel Body:

Les anarchistes et la Révolution Russe par Guillaume Davranche et Alexandre Skirda:

Les questions que posent le problème de la Révolution Russe par René Berthier:

Première séance de questions-réponses:

Les femmes pendant la Révolution Russe par Hélène Hernandez:

Deuxième séance de questions-réponses:

PAS DE PROPAGANDE SEXISTE DANS NOS FACS !

Le jeudi 23 mars 2017, l’UNI, syndicat universitaire de droite, a organisé, à l’Université Picardie Jules Verne, une conférence dont le sujet était la grâce présidentielle accordée à Jacqueline Sauvage par François Hollande, fin décembre 2016. Les deux intervenants étaient Hubert Delarue, avocat et vice-président de la communauté d’agglomération d’Amiens, en charge de la politique de la ville et Morgane Fauveau, maître de conférence en droit à l’université de Picardie, vice-présidente de l’UNI et porte-parole pour l’UNI enseignants.

Le texte présentant l’événement annonçait d’emblée la teneur idéologique du propos, l’affaire Jacqueline Sauvage devenant une «  passionnante affaire digne d’une série Netflix » ! Isolée, la formule aurait pu rester maladroite. Mais l’utilisation répétée par Hubert Delarue d’expressions ouvertement sexistes, du type « battre sa femme comme du bon pain », a transformé l’étude d’un cas pratique de droit pénal en une tribune politique franchement réactionnaire. A l’issue des exposés captieux des deux professionnels du droit, ceux-ci ont été interpellés par une partie du public sur ces dérapages réitérés. Morgane Fauveau s’est alors empressée de signaler que sa présence, en tant que femme, à la tribune, garantissait par essence la respectabilité des intentions et des commentaires de son invité. C’était, s’il en était encore besoin, rajouter une couche à la puanteur patriarcale régnante : l’essentialisme est justement un système de pensée qui justifie les oppressions faites aux femmes !

Les menaces de procès en diffamation proférées à notre encontre lors des échanges avec ces deux personnes ne nous empêcheront pas d’affirmer que l’échec de la justice n’est pas comme le prétend l’UNI, « la substitution d’une morale au droit », mais bien la persistance des violences contre les femmes ! De plus nous rappelons, haut et fort, que les idées racistes, sexistes et réactionnaires qu’elles émanent de l’UNI comme du Front National, n’ont pas leur place à l’université, et que nous les combattrons sans relâche !

Action antifasciste Amiens
https://www.facebook.com/actionantifapicardie/

Contre le FN à l’UPJV

Lundi 20 mars 2017, l’Association des étudiants en science politique de l’Université de Picardie Jules Verne organisait un débat entre les organisations politiques de jeunesse attachées à différents partis politiques. Était invité un jeune cadre du Front National. Celui-ci est arrivé dynamiquement entouré par trois molosses rasés de près, encostumés et arborant un badge en forme de rose bleue.

Vous trouverez, ci-dessous, le communiqué de l’Action antifasciste Amiens, qui a mené une action contre la présence de tels individus à l’université.

NON A L’INTRUSION DE L’EXTREME DROITE DANS NOS FACS !

Il y a moins d’un an, les étudiant-e-s empêchaient manu militari l’intrusion violente de jeunes d’extrême-droite dans l’université lors du mouvement contre la loi Travail.

Aujourd’hui, ça se passe dans le feutré. L’association des étudiants en science politique organisait cet après-midi un « débat » auquel était invité notamment un cadre du FN au milieu d’adhérent-e-s à des organisations politiques de jeunesse. La séquence était planifiée comme sur un plateau de BFMTV : chaque représentant-e avait à sa disposition un laps de temps pour dérouler ses opinions. Il était même possible de « réagir en direct » sur twitter.

« Il suffirait que tout le monde donne son opinion pour qu’advienne la démocratie », prétendent les organisateurs de cette sauterie. Chacun-e son opinion, il faut de tout pour faire un monde, c’est mon choix… Le relativisme de ce type de propos ne peut conduire qu’à la confusion. Le débat démocratique, ce n’est pas la juxtaposition des faits et des opinions.

Alain Soral, Zemmour, et d’autres réactionnaires ont acquis une visibilité médiatique grâce à ce type de dispositifs.

Trump aux USA, Marine Le Pen en France fondent leur discours sur le mensonge. Pris en flagrant délit, ils expliquent que c’est leur réalité. Une réalité bien éloignée de la vérité. Ils n’ont de ce seul fait rien à faire à l’université.

L’université est en effet supposée être le lieu par excellence de l’élaboration d’un savoir critique. Le département de science politique d’Amiens compte parmi ses membres des chercheurs de renom sur l’extrême-droite, dont une partie avait participé le 28 février dernier à une conférence sur le vote FN.

Le FN n’est pas un parti comme les autres. C’est un parti xénophobe, sexiste et par essence antidémocratique qui est déjà largement présent sur les plateaux télévisés, dans la presse écrite, à la radio, et aujourd’hui à l’UPJV.

Le FN et les réactionnaires dans son sillage ont réussi à imposer leurs thématiques dans le débat public. Dans ces conditions, ils pourront difficilement se présenter comme victimes lorsque des citoyen-ne-s viennent publiquement et légitimement s’opposer à leur présence.

Action antifasciste Amiens

Communiqué de soutien – Maison Cozette

Le 1er octobre, la Maison Cozette à Amiens a ré-ouvert ses portes restées trop longtemps closes. La grande bâtisse du XVIIIème siècle a été laissée à l’abandon par la Mairie depuis de nombreuses années.

Compte-tenu des politiques anti-sociales des municipalités successives, le collectif La Brèche a pris l’initiative de réhabiliter les locaux et d’en faire un espace d’accueil, de rencontres et d’échange libre et fécond, avec la volonté de redonner un lieu de vie politique et culturel aux amiénois.

Une semaine après son ouverture, trois habitants ont reçu une convocation les assignant à se rendre au Palais de Justice le 26 octobre en vue d’une expulsion des locaux. Le système judiciaire bourgeois cherche encore une fois à mettre à la rue des personnes sans ressource et à piétiner les énergies déployées.

Or ce lieu est une chance pour Amiens. Dans une période d’oppressions accrues, de peurs insufflées par les politiques et les médias, la réappropriation des lieux (publics et fermés) et la création d’espaces de vie collective sont une réponse alternative et vitale aux états d’urgence, aux politiques sécuritaires et racistes, aux privations de libertés.

En se réappropriant la ville, par l’autogestion et le partage des ressources, c’est un coup porté au capitalisme et à la bourgeoisie.

Nous soutenons la Maison Cozette et ses actions.

CNT-EFI Nord Pas de Calais Picardie

Groupe Marius Jacob de la Fédération anarchiste

2des Rencontres libertaires amiénoises, le 02 juillet 2016, à 14h00

2016-07-02-RencontresLibertairesAmiens

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