Sécurité : l’illusion

Nous notons de plus en plus de dispositifs de contrôle au sein des établissements scolaires et dans l’espace public en général. Parallèlement, les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan ne causent plus, actuellement, le même capharnaüm dans l’esprit de la population qu’il y a deux ans. L’oubli a, de manière générale, fait son travail et chacun.e a repris son petit bout de chemin. Ce calme revenu profite à l’État, l’autorité souveraine ayant le pouvoir de la violence légitime. Revenons quelque peu en arrière, les attentats de janvier 2015 se déclenchent et peu à peu s’installe l’idée d’instaurer l’état d’urgence qui finalement advient en novembre. Quoi de plus facile que de s’engager dans cette brèche pour renforcer son pouvoir ? La majorité de la population est sous le choc, l’attentat est énorme par son nombre de victimes. Et deux ans plus tard, presque jour pour jour, l’état d’urgence s’arrête pour voir ses principales dispositions entrer dans le droit commun sous l’impulsion d’un pouvoir néolibéral. L’état d’urgence est mort, vive l’état d’urgence ! Mais en quoi cette « sécurité » profite à l’État ? Lire la suite

Communiqué du 14 décembre 2017 : Violences sexuelles : STOP

Au fil des engagements de chacun dans les mouvements sociaux, les occupations de l’université, les blocages, la vie collective en squat,… nous avons été les témoins directs et indirects de violences sexuelles au sein même de milieux militants qui se disent anti-sexistes, mais qui refusent de voir et de régler les problèmes réels d’un sexisme exécrable. Lire la suite

Retour sur la journée du 07 octobre 2017

Le samedi 07 octobre 2017, le groupe libertaire Alexandre Marius Jacob, et LE POING, le journal qui ne prend pas de gants, ont organisé, pour le centenaire de la Révolution russe de 1917, une journée de conférences et de concerts, agrémentée d’une exposition de peintures et de sculptures, d’un atelier-découverte de sérigraphie et de plusieurs tables de presse. L’événement, qui a eu lieu à Amiens, avait pour objectif de mettre en lumière la participation et le point de vue des anarchistes sur un épisode qui a marqué durablement l’Histoire : loin des mythologies et folklores partisans, il s’agissait de souligner les faits oubliés, volontairement ou non.

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