LE POING - Apériodique libertaire - Amiens

Le journal qui ne prend pas de gants

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Soirée conférence-débat du POING, le 26 avril 2019, à 19h00

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LE POING, le journal qui ne prend pas de gants, numéro 19

Le numéro 19 du POING, apériodique libertaire d’Amiens et d’ailleurs, est disponible ici en pdf et en papier sur demande.

Bonne lecture.

Pour en finir avec le fumiste Saul Alinsky

Vous trouverez ici, en téléchargement, la première brochure des éditions LE POING : Quelles règles pour les radicaux ? Plongée critique dans “Rules for Radicals” de Saul Alinsky.

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Retour sur la Pédagogie Libertaire

LE POING, le journal qui ne prend pas de gants, et le collectif Alexandre Marius Jacob ont invité, le 8 février dernier, Hugues Lenoir, enseignant-chercheur en Sciences de l’Éducation et militant à la Fédération Anarchiste, pour une conférence sur la pédagogie libertaire. Continuer la lecture

Retour sur l’Amour et la Révolution

Nous vous remercions de votre présence, dimanche 3 février, pour le ciné-débat autour du film l’Amour et la Révolution de Yannis Youlountas, à l’Accueil froid.

En présence du réalisateur, nous avons pu revenir sur les résistances collectives qui se mènent en Grèce face au fer de lance du capitalisme contemporain, notamment à Exárcheia et à travers différentes initiatives libertaires comme la cuisine sociale “L’autre humain”, le squat Notara 26 accueillant des réfugiés, les actions du groupe anarchiste Rouvikonas,… Continuer la lecture

Soirée conférence-débat du POING, le 08 février, à 19h00

PedagogieLibertaire
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Après-midi ciné-débat, le dimanche 03 février 2019, à 15h00

LE POING, le journal qui ne prend pas de gants, et le Collectif Alexandre Marius Jacob invitent le réalisateur Yannis Youlountas à présenter son dernier film L’Amour et la Révolution.

Le dimanche 03 février à 15h00 à l’Accueil Froid – Nuke
21 rue de Sully – espace 18
Amiens
Entrée sur adhésion (adh : 2€)

Ce sera aussi l’occasion d’une grande collecte pour un convoi solidaire pour la Grèce.Vous trouverez toutes les informations ici

Les nouvelles aventures du mouvement lycéen

Militer dans les lycées peut sembler complexe. Face aux risques d’exclusions, à l’absence de collectifs organisés et la dépolitisation, nous pourrions nous dire que les lycées ne bougeront plus comme au temps du CPE. J’ai pu croire, l’an dernier, que nos blocus (souvent ratés) contre parcoursup’ étaient le summum de notre puissance de feu. Je me suis trompé. Continuer la lecture

Brève excursion en Blanquerie

Une guerre se mène sur différents fronts et il y a toujours plusieurs combats au sein d’une même bataille. Ainsi le gouvernement Macron, aux ordres de la classe bourgeoise comme ses prédécesseurs, poursuit son offensive en détruisant méthodiquement tout ce qui pourrait constituer un frein à l’enrichissement à court terme de cette classe de parasites. Ces politiques réactionnaires se font donc au détriment des conditions de (sur)vie des masses laborieuses (et accessoirement en tuant purement et simplement notre planète). La loi El Khomri a bien entamé la casse du syndicalisme. L’attaque réussie de 2018 contre le statut des cheminots a en outre mis à mal un des pôles syndicaux considéré comme le plus à même de résister. Il est maintenant question d’achever l’école, le sabotage étant déjà bien engagé tandis que le cas de l’université est quasiment réglé. Continuer la lecture

Hôpital à brader

Mépris, oubli, manque de moyens et système D. Voila avec quoi la psychiatrie doit s’organiser.
Les salarié.e.s de l’hôpital Philippe Pinel (Amiens) connaissent bien cet état, eux.elles qui en sont à plus de 150 jours de grève et après 109 jours de bivouac. Face à la fermeture de quatre services en quatre ans (soit pas moins de quatre-vingt-dix lits supprimés et les postes de soignant.e.s qui vont avec) les agent.e.s ont décidé de s’organiser eux.elles-mêmes, au-delà des étiquettes politiques, en recevant uniquement l’aide logistique de la CGT, Sud et FO (mais que fait la CFDT ?). Il ne s’agit pas d’une lutte pour des conditions salariales un peu moins indécentes, mais bel et bien de pouvoir soigner et prendre en soin dignement des personnes en souffrance. Aujourd’hui, c’est quasiment impossible ! La fermeture des services oblige ceux déjà surchargés à accueillir d’autres patient.e.s. Seuls les soins de bases sont assurés, avec deux soignant.e.s pour vingt-six patient.e.s, logeant toutes et tous dans des chambres doubles ou parqué.e.s dans des dortoirs de quatre. Parallèlement, les instances supérieures n’ont pas hésité à vendre certains terrains pour ouvrir une clinique privée de psychiatrie. Tou.te.s égaux.les devant la maladie, mais pas pour l’obtention des traitements ! Continuer la lecture

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